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Plan
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LES INTERVENANTS
  • Les producteurs


  • Les vendeurs
    • Grossistes / Expéditeurs
    • Détaillants
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LES PRODUCTEURS (615)
  • Age moyen:
    • Hommes: 45 ans
    • Femmes: 43 ans
  • Seulement 15 % ont un âge compris entre 20 et 29 ans
  • Niveau d’instruction bas; les femmes moins instruites que les hommes (86% d’entre elles ont fait au plus l’école primaire)
  • Au moins trois produits cultivés
  • Techniques de production rudimentaires
  • Les revenus proviennent en très grande partie de la production alimentaire
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Structure du revenu des producteurs de produits vivriers
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LES VENDEURS (2613
(dont 1292 à Douala et 1321 à Yaoundé)
  • La vente des produits vivriers est l’affaire du genre féminin (7 vendeurs sur 10 sont des femmes)


  • Niveau d’instruction bas: 90% ont fait au plus le niveau primaire


  • Le secteur est un lieu de refuge pour ceux qui ne sont pas allés loin dans la scolarisation. Ils constituent la quasi-totalité de ceux qui n’ont exercé aucune autre activité auparavant
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DETERMINANTS DE LA FORMATION DES PRIX
  • Charges du producteur
    • Main d’œuvre temporaire
    • Petit matériel


  • Charges du grossiste
    • Transport


  • Charges du détaillant
    • Transport
    • Ticket communal
    • Frais de taxi
    • Emballage
    • Location
    • Pertes / Autoconsommation
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PRIX A DIFFERENTS NIVEAUX (vers Yaoundé)
  • Quatre produits mal payés aux producteurs:


    • Arachide


    • Oignon du Nord


    • Haricot koki


    • Haricot rouge petits grains
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PRIX A DIFFERENTS NIVEAUX (vers Douala)
  • Quatre produits mal payés aux producteurs:


    • Arachide


    • Banane plantain


    • Haricot koki


    • Haricot rouge petits grains
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STRUCTURE DES PRIX FINAUX
  • Pour une somme de 100 FCFA payée par un consommateur pour un produit, entre 32 FCFA et 75 FCFA (cas extrême) reviennent au producteur
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LES LECONS SUR LA PAUVRETE DES EXPLOITANTS AGRICOLE
  • Pour la majorité des produits, les quantités à produire pour générer des revenus égaux ou supérieur au niveau du seuil de pauvreté établi par l’enquête ECAM II semblent hors de portée de la plupart des producteurs interrogés


  • Les produits ne sont pas toujours mal payés
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QUE FAIRE ?
  • L'amélioration de l'environnement institutionnel de la commercialisation vivrière qui devrait évoluer rapidement vers la levée de toute restriction en ce qui concerne les acteurs et les itinéraires des transporteurs
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QUE FAIRE ?
  • Accroissement et diversification de la production agricole
    • Accroissement
    • - Superficies
    • - Rendement
    • Diversification: Introduction de nouvelles filières


  • Amélioration de la commercialisation
    • Intervention des GIC
    • Amélioration du réseau des pistes de desserte
    • Développement d’un réseau d’informations sur les prix


  • Elargissement des débouchés: les marchés de la zone CEMAC par exemple
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